lundi 1 novembre 2010

MA PASSION D'AMOUR


1.      Assis au bord de l’océan atlantique,
2.      contemplant ses mystères halieutiques
3.      je rêve à une créature inédite
4.      d’elle dépend ma nouvelle conduite
5.      son visage, Oh ! Combien fantasmatique
6.      apparu à travers les vagues pathétiques
7.      S’étirant les jambes sur la rive
8.      comme une sirène en dérive
9.      je la vois, sa peau noire ruisselante, marquée d’ébène
10.  Comme une belle déesse, sortie du ‘’jardin d’Eden’’
11.  je la contemple dans sa fierté
12.  et je m’approche sans hésiter
13.  – dis-moi, ma fée, qui es-tu … ? Ô AURA
14.  – je pense te reconnaître, tu t’appelles CIRA
15.  – non ! c’est impossible, est-ce ma passion d’amour ?
16.  - dont j’ai tant glané à travers mes rêves son amour ?
17.  n’est-ce pas un rêve, une idylle qui s’imprime ?
18.  un sentiment, voire un bonheur qui s’exprime ?
19.   au-delà, de l’imagination féconde
20.  venue de mes racines profondes
21.  oh ! je crois cet amour impossible
22.  parce que dans un élan indescriptible
23.  derrière ton rideau noir,  en effet je rêve
24.  d’envie de vivre à tes côtés ou  je crève
25.  Cira, je te vois, et je te contemple
26.  mon âme, martyr accrochée à ton temple
27.  C’est bien beau de vivre ces instants
28.  d’espoirs et de méditations patents
29.  fou de joie pour un amour sublime
30.  je lutte en vain pour forcer ton estime
31.  je suis ivre dans mon désert et sans complexe,
32.  en cultivant l’idée de ma mystérieuse déesse
33.  Oh, belle créature, écoute la voix soudaine
34.  qui nous livre au destin qui nous entraîne
35.  je nous vois assis, tout près du ruisseau spirituel
36.  méditants, sous une pluie combien providentielle
37.  les gouttes des vagues s’éclaboussent à tes pieds
38.  je sombres dans mon ultime rêve sans me renier
39.  sous cet océan excitant d’amour, je découvre ton visage
40.  malgré les éclats voyants émanant de ton sillage
41.  Et sur les crêtes de ces vagues fantastiques
42.  je dessine avec amour ton corps magnifique
43.  je m’accuse, je compose avec le destin
44.  sûr de gagner un amour incertain


Et pour terminer :

Je proclame fort cet acharnement qui se profile dans mes veines
Que je prolonge par l’imagination vers ma déesse proche et lointaine

Je n’hésite pas devant cet engouement sensuel
A me manifester comme un arc en ciel

Oui, ivre de bonheur, tes mots me caressent
Je jouis de ton humour avec tendresse

Tes sentiments s’amoncellent annonçant
Par chacune de tes lettres un espoir constant

Celui de construire mon village d’aisance
Dans ton cœur et avec bienveillance.
Ould Bitiche



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